Ce solo met en scène un corps et un écran LED, « grosse étiquette » qui déverse des mots. Issus d’expériences, de langues et d’imaginaires, ces mots, projetés de manière aléatoire, contrastent avec des images et références familières qui apparaissent et disparaissent au plateau, dans un jeu subtil où nos représentations sont mises à l’épreuve. À travers cette friction, la chorégraphe-interprète questionne le pouvoir du langage à figer, à modeler les corps et explore une identité en mouvement, instable, où l’ambiguïté devient un espace de liberté. Le geste est aussi percutant que la réflexion portée par la pièce !