Une heure et demie de sommeil en moins en cinquante ans. Nos nuits grignotées par les écrans, les notifications, le scroll infini. Une érosion silencieuse..
Dans le texte de Laurent Gaudé, une pilule est inventée : plus besoin de sommeil pour vivre. La nuit disparaît — avec elle, les rêves, le désir, le temps de s'aimer. Le soir du basculement vers le jour éternel, la femme de Gabor disparaît. Commence une quête : retrouver sa trace dans un monde qui a oublié le soir.
Un chant sensoriel et politique qui interroge notre rapport au temps, à l'ère numérique.